On vous présente Quentin, data-scientist chez Clustaar

Par 19 juin 2017L'agence

Une nouvelle recrue est arrivée chez Clustaar ! Afin que vous puissiez faire sa connaissance, Quentin s’est gentiment prêté à un petit jeu de questions/réponses 😉

Hello Quentin, commençons par le début, qui es-tu et d’où viens-tu ?

Salut, je m’appelle Quentin et j’ai maintenant 25 ans.

Je ne suis pas de Paris à la base : je viens de la Haute Patate et j’ai fait mes études à Besançon, qui était déjà une grande ville pour moi !

J’ai commencé par une licence en mathématiques fondamentales, mais je voulais m’orienter vers un domaine plus appliqué, j’ai donc continué avec un master en modélisation statistique. Finalement, comme je voulais pouvoir aussi faire de la programmation, j’ai cherché un stage en data-science et me voilà chez Clustaar !

Et si tu devais te décrire en 3 mots ?

Timide, réfléchi et cancoillotte !

Note de la rédactrice : la cancoillotte est un fromage typique de Franche-Comté.

Si vous aussi vous vous demandez pourquoi Quentin se définit comme un fromage, il faut savoir que la cancoillotte n’est pas qu’un banal fromage : il s’agit d’une spécialité incontournable et emblématique de la région, qu’on ne retrouve nulle part ailleurs !

…Un peu comme notre data-scientist finalement 😉

Quel est ton rôle au sein de Clustaar ?

Je suis data-scientist, je travaille sur des briques de NLP permettant de faire de la détection – supervisée et non-supervisée – d’intentions. Notre but est de pouvoir construire un chatbot directement à partir des questions posées dans un domaine.

Aussi, en parallèle, je travaille sur l’outil de Continuous Testing. C’est un outil qui permet d’automatiser les recettes SEO à travers des graphiques et statistiques sur les crawls (codes réponse des pages, temps de réponse, unicité des balises, etc..).

Tu as initialement rejoint Clustaar pour ton stage de fin d’études et tu es revenu une fois tes études terminées. Qu’est-ce qui t’a motivé à rester chez Clustaar ?

Etant donné que mon stage s’était bien passé, je ne me voyais pas aller ailleurs. En effet, le NLP est un domaine que je n’avais jamais abordé lors de mes études et ses problématiques sont vraiment intéressantes.

De plus, il y a une très bonne ambiance au sein de cette start-up, ce qui a fait que malgré le fait que je sois arrivé sur Paris sans connaître personne, je me suis finalement bien intégré à cette nouvelle vie.

Et si on sortait un peu des bureaux, quelles sont tes passions dans le temps libre ?

J’aime beaucoup sortir, même si c’est juste pour me balader sans but précis.

Sinon je commence à reprendre la basse !


J’avais commencé à y jouer au lycée, mais finalement la fin de ma licence et mon master me laissaient beaucoup moins de temps pour continuer, j’avais donc mis la musique de côté.

Où te vois-tu dans 5 ans ?

La data-science est un domaine très vaste et qui évolue très vite,  il y a toujours de nouvelles choses à apprendre.

C’est difficile de se projeter aussi loin pour moi pour le moment, surtout que je ne m’imaginais déjà pas faire du NLP à la fin de mes études donc on verra où la data me portera !